D’une année à l’autre, la côte Algérienne se détériore et les détritus retirés l’an passé, réapparaissent encore plus nauséabonds.
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Notre côte de 1200kms, mériterait sans nul doute un peu plus d’attention de la part des autorités publiques et des citoyens. En 2009, sur les 487 plages que compte le littoral algérien, 213 ont été interdites à la baignade dont la majorité étaient fermées pour cause de pollution.
Sacs en plastique, cannettes de soda et de bière, déchets domestiques, bouteilles en verre, eaux usées qui se déversent directement en mer, voilà le décor auxquels sont réduits la majorité de nos sites touristiques.
376 HABITANTS/
En 2025, la densité de population dans les régions côtières algériennes atteindra 376 habitants au kilomètre carré. En 1970, nous n'étions que 123.
02 MÈTRES/AN.
L'érosion des plages limitrophes de cap Djinet atteint 2 m/an. La moyenne en Méditerranée est de 0,80 m/an, soit autant que sur les plages à l'embouchure de Oued El Harrach.
587 kg/hab/an
les volumes de déchets produits atteindront 587 kg/hab/an en 2025 contre 282 en 2000,. De plus une population, de plus en plus urbaine, il deviendra difficiles à gérer tout ces déchets.
Nature des déchets rencontrés sur le littoral :
D’abord, la pollution marine causée par les dégazages sauvages quand ce n’est pas les nappes de fuel, il ne faut pas omettre aussi, le déversement des polluants chimiques de l’industrie, qui faute du manque de stations d’épuration déversent impunément leurs déchets liquides toxiques à la mer empruntant les oueds et les réseaux d’évacuation des eaux urbaines.01 T/ ha de déchets solides
Par ailleurs, Sur une plage traitée de 1 ha et demie, plus 800 Kg de déchets ont été collecté. Force est de constater que les déchets les plus importants sont en matière plastique, puisque durant cette opération, il en a été collecté 368 kg. Puis viennent les métaux avec 128 kg, le bois 99, le verre 88, le papier 77 et enfin les matières organiques avec 42 kg.
Quand aux déchets liquides appelés communément rejets d’eaux usées, 60% sont annuellement rejetés en mer.
Quand on sait que sur Alger uniquement, il ya eu, durant la saison 2009, quelques 50 sites fermés pour les raisons évoquées plus haut, on devine aisément, la quantité de déchets que l’on pourrait collecter et surtout les bienfaits que celà provoqueraient.
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Boite à idée |
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